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Chaleur au travail · saison 2027

Rafraîchir chaque salarié, pas le bâtiment.

CoCool équipe les salariés exposés à la chaleur d'un vêtement de travail ventilé ou d'un tour de cou réfrigérant, selon leur poste. Un équipement porté, qui les suit là où la climatisation ne va pas.

Schéma d'un vêtement de travail ventilé, vu de dos Deux ventilateurs plats logés dans le bas du dos aspirent l'air extérieur et le poussent entre le tissu et la peau ; l'air balaie le torse et ressort au col et aux emmanchures en emportant la chaleur. VENTILATEURS · BAS DU DOS

Faites glisser pour tourner le modèle. La molette ou le pincement zoome vers ce que vous pointez. Au clavier : flèches pour tourner, + et − pour zoomer, Page précédente et Page suivante pour monter ou descendre le long du gilet, 0 à 3 pour la vitesse des ventilateurs, I pour voir l'intérieur, Début pour revenir à la vue initiale. Sept points d'intérêt, des boutons placés après le modèle, recadrent la vue sur un détail et en donnent l'explication ; Échap referme. Tant que vous ne choisissez ni une vitesse ni la vue intérieure, le modèle se présente seul, en boucle ; il attend tant que le focus du clavier est sur lui ou sur ses commandes. Là où le navigateur le permet, le bouton plein écran, ou F, met le modèle à tout l'écran ; le même bouton, F ou Échap le ramènent dans la page.

Plat et affleurant, il aspire l'air extérieur à travers sa grille et le pousse sous le tissu. Elles ceinturent le torse et passent sur les épaules, cousues sur un tissu jaune fluorescent. Sur la poitrine et aux hanches, elles gardent sous la main ce dont on a besoin au poste. Zippé jusqu'en haut, il laisse sortir par l'encolure l'air qui a balayé le torse. Froncé sur les hanches, il retient l'air dans le gilet ; un cordon permet de le resserrer. L'air entre par les ventilateurs, remonte le long du torse et ressort au col et aux emmanchures. Elle se glisse dans une poche en filet, au creux du dos, et alimente les ventilateurs par un câble.

Pour les postes exposés

  • BTP et travaux publics
  • Logistique et entrepôts
  • Propreté et services
  • Industrie à poste chaud
  • Collectivités
  • Agriculture et événementiel

01 — L'obligation

Depuis le 1er juillet 2025, la chaleur est un risque professionnel à part entière.

Le décret n° 2025-482 du 27 mai 20251 ne fixe pas de température unique. Il crée dans le code du travail un chapitre consacré aux épisodes de chaleur intense, repérés par les vigilances jaune, orange et rouge de Météo-France, et demande à l'employeur d'anticiper. Voici ce qu'il demande, point par point, et ce que nous y apportons.

  1. Évaluer

    Les risques liés aux épisodes de chaleur intense sont évalués, en intérieur comme en extérieur, et les mesures de prévention inscrites au document unique ou au programme annuel de prévention.

    Ce que nous apportons :Au premier échange, le relevé de vos postes exposés ; à la livraison, la fiche à reporter dans votre document unique. L'évaluation reste la vôtre.

  2. Anticiper

    Des mesures définies à l'avance, mises en œuvre pendant chaque épisode, en les adaptant si la chaleur s'intensifie. Les plans de prévention et, sur les chantiers, les plans de coordination en tiennent compte.

    Ce que nous apportons :Un plan à remplir niveau par niveau : ce que vous ferez en vigilance jaune, en orange, en rouge. Et un journal pour garder la trace de chaque épisode.

  3. Hydrater

    De l'eau potable fraîche en quantité suffisante, gardée au frais toute la journée près des postes. Sur les chantiers sans eau courante, au moins trois litres par jour et par travailleur.

    Ce que nous apportons :La fontaine réfrigérée de chantier de notre gamme ; dans votre plan par niveau, les quantités d'eau prévues pour chaque équipe.

  4. Organiser

    Adapter l'organisation du travail, notamment les horaires, et prévoir des périodes de repos. Pour un salarié particulièrement vulnérable, les mesures s'adaptent avec le service de prévention et de santé au travail.

    Ce que nous apportons :Les horaires et les pauses, c'est vous qui les décidez : ils s'écrivent dans le plan par niveau. Pour les salariés vulnérables, un courrier type à votre service de prévention et de santé au travail.

  5. Aménager et équiper

    Aménager les lieux et les postes, limiter le rayonnement solaire et l'accumulation de chaleur, choisir des équipements de travail appropriés.

    Ce que nous apportons :Notre métier : vêtements de travail ventilés, tours de cou réfrigérants et la gamme qui les entoure, avec le registre de mise à disposition.

  6. Informer et former

    Les salariés connaissent les risques, les signes d'alerte, la conduite à tenir en cas de forte chaleur et l'usage correct de leurs équipements. Chacun sait comment signaler un malaise et comment les secours sont prévenus, en particulier pour les travailleurs isolés.

    Ce que nous apportons :La prise en main sur site, équipe par équipe, avec un temps consacré à la chaleur et l'attestation de la session. Et une fiche à compléter, à afficher et à transmettre : qui prévenir, comment, que faire en attendant les secours.

4 500contrôles

À l'été 2025, l'inspection du travail a mené plus de 4 500 contrôles consacrés à la chaleur, près de trois fois plus qu'en 20242. L'obligation est récente ; son application, elle, a déjà commencé.

Aucun équipement ne remplace l'évaluation ni l'organisation : c'est elles que le décret demande d'abord. Mais quand les horaires ne peuvent plus être décalés, parce que le chantier doit avancer ou que le client attend sa livraison, il reste à équiper les personnes.

Un équipement individuel est la mesure d'adaptation la plus visible et la plus facile à prouver : chaque mise à disposition est tracée, nom par nom, dans un registre que vous gardez. Avec les pièces de chaque point, vous pouvez montrer, point par point, ce que vous avez mis en place. Lire ce que le décret impose, texte à l'appui.

02 — Ce que la chaleur coûte

La chaleur se paie déjà : en cadence, en arrêts, en accidents.

  • 53 jours en vague de chaleur

    À l'été 2026, le plus chaud mesuré depuis 1900. L'été 2022 n'en comptait que 333.

  • 2 à 3 % de productivité perdue

    Pour chaque degré au-delà de 20 °C WBGT, l'indice qui réunit chaleur, humidité et rayonnement, selon l'Organisation mondiale de la santé et l'Organisation météorologique mondiale4.

  • 9 accidents du travail mortels

    En lien possible avec la chaleur, notifiés à l'été 2025, tous un jour à plus de 35 °C. Six dans la construction ou l'agriculture5.

  • 90 millions d'heures de travail

    Potentiellement perdues en France en 2024 à cause de la chaleur, 111 % de plus que dans la décennie 1990-1999. 47 % dans la construction10.

Ces chiffres disent le contexte, pas votre entreprise. Au premier échange, le calcul se fait avec vos chiffres, devant vous, sur quatre postes seulement, là où se concentrent juillet et août :

  • la cadence perdue au-delà de 30 °C ressentis ;
  • les arrêts courts des semaines chaudes ;
  • les accidents pendant les épisodes de forte chaleur ;
  • le renouvellement des saisonniers et des jeunes embauchés.

03 — Déjà éprouvé

Ce n'est pas un produit nouveau. C'est un produit nouveau en France.

Au Japon, le vêtement de travail ventilé est vendu depuis 2004 et se vend désormais par millions d'unités6. Les questions que vous allez poser, l'autonomie, le lavage, le bruit, l'acceptation par les équipes, y ont déjà reçu leurs réponses.

« Ce qui manque en France, ce n'est pas le produit. C'est un acteur qui traite le rafraîchissement au travail comme un métier. »

Pourquoi CoCool existe

04 — Les équipements

Deux façons de rafraîchir, pour deux sortes de postes.

Nous disons nous-mêmes ce que chaque équipement ne fait pas. C'est ce qui vous permettra de le réexpliquer à vos équipes, et à votre CSE.

Principe du vêtement ventilé : l'air soufflé dans le dos ressort au col et aux poignets SORTIE AU COL POIGNETS POIGNETS 2 VENTILATEURS

Le vêtement de travail ventilé

Deux ventilateurs logés dans le bas du dos poussent l'air entre le tissu et la peau. L'air balaie le torse et s'échappe au col et aux poignets. Il ne refroidit pas l'air : il rend au corps le seul mécanisme dont il dispose au-delà d'une certaine température, l'évaporation de la sueur.

Pour quels postes
  • Effort physique soutenu en air sec ou modéré : logistique, entrepôts sous bardage métallique, manutention.
  • Chantiers et postes extérieurs, en plein soleil.
  • Toute la durée du poste, sans immobiliser le porteur ni interrompre le travail.
Ce qu'il ne fait pas
  • Presque rien en air saturé d'humidité : si la sueur ne s'évapore pas, la ventilation déplace de l'air chaud.
  • Rien sur un porteur déshydraté qui ne transpire plus : l'eau fraîche reste indispensable.
  • Il n'abaisse pas la température ambiante. Exclu en atmosphère explosive (ATEX), en milieu très empoussiéré, près de pièces en mouvement ou de flammes nues.
Principe du tour de cou réfrigérant, vu de dessus : une plaque refroidie contre la nuque, la chaleur évacuée par un radiateur et un ventilateur RADIATEUR + VENTILATEUR PLAQUE REFROIDIE NUQUE VU DE DESSUS · OUVERT DEVANT

Le tour de cou réfrigérant

Une plaque refroidie par un module thermoélectrique s'applique sur la nuque. La chaleur prélevée est évacuée par un radiateur et un ventilateur intégrés. La sensation de fraîcheur est immédiate, et elle ne dépend pas de l'humidité de l'air.

Pour quels postes
  • Conduite d'engins et de véhicules, postes en cabine.
  • Postes fixes : accueil, contrôle, surveillance, filtrage.
  • Tenues imposées, harnais, ou équipement incompatible avec un vêtement ventilé.
  • Air humide, où la ventilation d'un vêtement perd l'essentiel de son effet.
Ce qu'il ne fait pas
  • Il ne fait pas baisser la température du corps : c'est un équipement de confort et de vigilance, pas un traitement du stress thermique.
  • Il ne rafraîchit que la zone de contact.
  • Il ne remplace ni l'eau fraîche, ni les pauses, ni l'aménagement des horaires. Exclu en atmosphère explosive (ATEX).

Autour de ces deux familles

  • Gilet ventilé sans manches
  • Veste ventilée haute visibilité
  • Ventilateur pour casque de chantier
  • Gilet à évaporation
  • Bandeaux rafraîchissants
  • Batteries et stations de charge
  • Brumisateur de chantier
  • Fontaine réfrigérée

Les fiches techniques de la gamme 2027 et la grille tarifaire sont remises au premier échange : caractéristiques communiquées par le fabricant, documentation de conformité jointe.

05 — Énergie

Rafraîchir une personne plutôt qu'un volume d'air.

Une climatisation refroidit tout un local, portes ouvertes ou non, qu'on y soit ou pas. Un équipement porté ne rafraîchit que celui qui travaille, là où il travaille.

Consommation annuelle d'un ventilateur comparée à celle d'un climatiseur mobile Dix-huit points représentent la consommation annuelle d'un climatiseur mobile, près de 710 kWh. Un seul point, en ambre, représente celle d'un ventilateur, aux alentours de 40 kWh : environ dix-huit fois moins.
Un ventilateur, 1 point : aux alentours de 40 kWh par an8 Un climatiseur mobile, 18 points : près de 710 kWh par an8
  • La ventilation plutôt que la climatisation

    Selon l'ADEME, un climatiseur mobile consomme près de 710 kWh par an, un ventilateur aux alentours de 40 kWh8, soit environ dix-huit fois plus. Ce sont des consommations annuelles en logement, pas une comparaison à durée d'usage égale, et un ventilateur ne rafraîchit pas l'air, il abaisse la température ressentie7. Le vêtement ventilé, lui, ne déplace que l'air qui touche la peau.

  • Aucun fluide frigorigène

    Ni la ventilation ni le module thermoélectrique n'utilisent de gaz frigorigène. Un kilo de HFC-134 relâché dans l'atmosphère a le même effet sur le climat que 1,3 tonne de CO₂9.

  • Là où rien d'autre n'est possible

    Sur un chantier, dans un entrepôt ouvert, en cabine ou au soleil, la question n'est pas de choisir entre la climatisation et l'équipement : il n'y a que l'équipement.

  • Fait pour durer plusieurs saisons

    Batteries rechargeables sur une prise ordinaire, pièces d'usure remplaçables, collecte et recyclage organisés en fin de vie.

06 — Documents et outils

Le jour d'un contrôle, les pièces sont déjà rangées.

Avec chaque livraison, les pièces qui disent ce que vos salariés ont reçu et comment ils ont appris à s'en servir : à présenter aussi à votre CSE, à reprendre dans votre rapport social, à transmettre à vos clients quand ils vous interrogent. Inclus, sans supplément.

Ce que nous remettons

Le dossier de preuve

  • La fiche pour le document unique

    À la livraison

    La mesure, déjà rédigée dans les rubriques de votre document unique ou de votre programme annuel de prévention. Vous l'adoptez ou la modifiez : c'est votre mesure.

  • Le registre de mise à disposition

    À la livraison

    Par site, par équipe et par lot. Les noms de vos salariés, c'est vous qui les inscrivez et les gardez.

  • L'attestation de prise en main

    À chaque session

    La session sur site, l'équipe, les points traités et les deux signatures.

  • Les pièces produit

    À la livraison

    Déclarations UE de conformité, notices en français, rapports d'essais des batteries, numéros de lot, identifiants des filières de collecte.

  • Les indicateurs de la saison

    En fin de saison

    Salariés équipés, part des postes exposés couverts, sessions de prise en main, équipements repris en fin de vie : chacun avec sa source.

Mis à votre disposition

Outils et accompagnement

  • La prise en main sur site

    À la livraison

    Équipe par équipe : mise en route, charge, lavage, limites d'usage, et ce que l'équipement ne remplace pas.

  • La consigne pour vos salariés

    À chaque session

    Une page à afficher près de la station de charge : l'usage, l'eau, et que faire en cas de malaise.

  • Le dossier parcouru avec vous

    Au premier échange

    Ses pièces une à une, et la place qu'elles prendraient dans votre document unique.

  • La mise à jour de chaque printemps

    Chaque printemps

    La fiche et les indicateurs revus avant la saison, au moment où vous revoyez votre document unique.

  • Le modèle de volet chaleur du document unique

    À venir

    Un modèle à remplir pour les épisodes de chaleur intense : situations par unité de travail, mesures par niveau de vigilance, alerte et secours. Vous le remplissez ; nous vous le remettons vierge.

  • Les gabarits du dossier élargi

    À venir

    Six modèles à remplir : le plan de mesures par niveau de vigilance, le journal des épisodes, la fiche signalement et secours, les encarts pour les plans de prévention et, sur les chantiers, le PPSPS, le courrier au service de prévention et de santé au travail, le support du quart d'heure chaleur. Vous les remplissez ; nous vous les remettons vierges.

  • Le relevé de vos postes exposés

    À venir

    Un gabarit simple pour relever les postes exposés à la chaleur, avant d'évaluer les risques. Vous le remplissez ; nous vous le remettons.

  • L'espace client

    Prévu · saison 2027

    Passer et suivre vos commandes, retrouver vos documents, renseigner les indicateurs de la saison. En préparation, ouverture par étapes. Voir l'aperçu.

Ce que vous en faites

Une réponse pour chacun

  • Votre CSE

    Vous arrivez avec ce qui est réellement en place chez vous, pas avec une plaquette de fournisseur.

  • Vos équipes

    Un salarié équipé le voit, ses collègues aussi : un argument pour garder vos saisonniers et vos jeunes embauchés.

  • Votre rapport social

    Des indicateurs de santé et de sécurité, chacun avec sa source, pour votre rapport de durabilité ou les questionnaires RSE de vos clients.

  • Un contrôle

    Le jour où l'inspection du travail vous interroge, les pièces de cette mesure sont déjà rangées.

  • Vos salariés, vos données

    Leurs noms restent chez vous : le registre en prévoit la colonne, nous ne les demandons pas.

Espace client

Prévu · saison 2027

Un espace en ligne pour vos commandes, vos documents et vos chiffres de saison.

Nous le préparons pour les clients de la saison 2027 : trois outils, pour ne plus rien chercher dans des courriels ni des tableurs.

  1. Passer et suivre vos commandes

    Vous passerez vos commandes de matériel en ligne, puis vous verrez où en est chacune, pour quel site et quelle équipe : commandée, en préparation, livrée. Sans avoir à nous le demander.

  2. Retrouver vos documents

    Vous retrouverez le dossier de preuve de chaque livraison, avec toutes ses pièces, au même endroit et sans les chercher dans vos messages.

  3. Renseigner vos chiffres de saison

    Les indicateurs de la saison seront calculés à partir de ce que nous livrons et de quelques chiffres que vous seul avez, comme le nombre de postes exposés. Vous les saisirez dans un court formulaire, et le bilan de fin de saison en sera édité, chaque chiffre avec sa source.

Aperçu stylisé de l'interface prévue : ce n'est pas une capture d'écran, aucune donnée n'y figure, et l'espace n'est pas encore ouvert.

Où en est cet espace ?

En préparation, pour les clients de la saison 2027 qui ont commandé : l'accès leur sera réservé, sans supplément. Il ouvrira par étapes, et nous préviendrons chaque client à chaque ouverture.

Cet espace ne conditionne ni votre commande ni votre livraison : d'ici là, vos commandes et leur suivi passent par votre interlocuteur CoCool, et le dossier de preuve vous est remis avec chaque livraison, que cet espace soit ouvert ou non. Aucun nom de salarié n'y sera demandé ni conservé.

Ce qu'il n'est pas

Une attestation de conformité : aucun fournisseur ne peut la délivrer. Nous attestons des faits, ce qui a été livré, quand, de quels lots, et comment la prise en main s'est faite. L'évaluation des risques reste la vôtre, avec votre CSE et votre service de prévention et de santé au travail, comme les autres mesures du décret : l'eau, les pauses, les horaires.

07 — Comment on travaille

Commander jusqu'au 31 décembre, livré avant l'été.

Les commandes sont ouvertes jusqu'au 31 décembre 2026, pour une livraison en avril et mai 2027, avant le début de la saison chaude. Entre la commande et la mise en stock, il faut compter environ quatre-vingts jours, fabrication et acheminement compris : c'est ce délai qui fixe la date limite.

  1. Trente minutes

    Le premier rendez-vous

    Nous faisons le point sur vos postes exposés et sur ce qui existe déjà chez vous, puis nous cherchons avec vous les équipements qui leur conviennent. Vous repartez avec les fiches techniques et la grille tarifaire.

  2. Jusqu'au 31 décembre

    La commande

    Commande ferme. En retour : conditions préférentielles, prix ferme, livraison prioritaire.

  3. Environ 80 jours

    Fabrication, contrôle et logistique

    Fabrication et acheminement, puis mise en stock en France, avec des contrôles à trois moments : une inspection par un organisme indépendant avant l'expédition, un contrôle à l'arrivée en France, et un numéro de lot sur chaque équipement. Nous ne commandons que ce que les commandes couvrent : c'est ce qui permet de tenir nos prix.

  4. Avril et mai 2027

    La livraison

    Les équipements arrivent avant le début de la saison chaude, avec une prise en main sur site, équipe par équipe, et le dossier de preuve.

Pendant la saison

  • Dossier de preuve à chaque livraison
  • Remplacement rapide sous contrat-cadre
  • Bilan de fin de saison

08 — Et quand il fait froid

Le même principe, dans l'autre sens.

Certains tours de cou réfrigérants ont aussi un mode chauffant. Pour les postes exposés au froid, quais et entrepôts frigorifiques, chantiers d'hiver, une offre dédiée est à l'étude : parlons-en (nouvel onglet).

09 — Questions fréquentes

Ce qu'on nous demande, et ce qu'on répond.

Quel est le statut de ces équipements ?

Ce sont des vêtements de travail rafraîchissants et des équipements de confort thermique. Ils aident le corps à évacuer sa chaleur ; ils ne font pas écran à la chaleur, et nous ne les présentons pas autrement. Ils complètent les mesures d'organisation que prévoit votre évaluation des risques, ils ne les remplacent pas.

Est-ce que ça marche quand l'air est humide ?

Le vêtement ventilé, presque pas : il compte sur l'évaporation de la sueur, que l'air saturé empêche. Le tour de cou, oui : il rafraîchit par contact. C'est l'une des raisons pour lesquelles nous proposons les deux.

Comment se lave un vêtement ventilé ?

On retire les ventilateurs et la batterie, puis le vêtement se lave selon son étiquette. Lavé avec son électronique, il est détruit : c'est la première chose que nous montrons à la prise en main.

Et la recharge ?

Après chaque poste. Au-delà d'une trentaine d'équipements, une station de charge collective évite que chacun gère sa batterie. Hors saison, les batteries se rangent au sec, chargées à moitié.

Combien d'électricité consomment ces équipements ?

Le vêtement ventilé et le tour de cou fonctionnent sur batterie, rechargeable sur une prise ordinaire, et ne rafraîchissent que la personne qui les porte, pas un local. Nous ne publions pas ici de consommation par équipement : ses caractéristiques figurent sur sa fiche technique, remise au premier échange avec la grille tarifaire. La comparaison du bloc Énergie porte sur deux appareils de logement, un ventilateur et un climatiseur mobile : elle ne dit rien de nos équipements.

Quels contrôles avant la livraison ?

Des contrôles à trois moments : une inspection par un organisme indépendant avant l'expédition, un contrôle à l'arrivée en France, et un numéro de lot sur chaque équipement. Ce numéro se retrouve dans le registre de mise à disposition et dans les pièces produit du dossier de preuve. Le calendrier complet est dans Comment on travaille.

Qui répond du produit, et que se passe-t-il s'il est défectueux ?

Nous. En important, nous devenons responsables de ce que nous mettons sur le marché : documentation de conformité, traçabilité par lot, filières de collecte et de recyclage, stock en France. Un équipement défectueux est remplacé : le contrat-cadre prévoit un remplacement rapide, pendant la saison. Les pièces d'usure, elles, se remplacent séparément.

Quels documents recevons-nous, et que reste-t-il à faire de notre côté ?

Avec chaque livraison, le dossier de preuve, inclus sans supplément : la fiche pour votre document unique, le registre de mise à disposition, l'attestation de prise en main, les pièces produit, puis les indicateurs de la saison. La prise en main sur site et une consigne à afficher pour vos salariés l'accompagnent.

Trois documents sont à venir, et nous n'annonçons pas de date : un modèle de volet chaleur pour le document unique, des gabarits du dossier élargi et un relevé de vos postes exposés. Nous vous les remettrons vierges : c'est vous qui les remplissez, nous ne le faisons pas à votre place, et l'évaluation des risques reste la vôtre. Les noms de vos salariés restent chez vous. Le détail est dans le bloc Documents et outils.

Pouvez-vous attester que nous sommes en règle ?

Non, et aucun fournisseur ne le peut : l'évaluation des risques est celle de l'employeur. Ce que nous attestons, ce sont des faits, ce qui a été livré, quand, de quels lots et avec quelle prise en main, réunis dans le dossier de preuve remis avec chaque livraison. Avec ses pièces, vous pouvez montrer, point par point, ce que vous avez mis en place.

L'espace client est-il ouvert ?

Pas encore. Nous le préparons pour les clients de la saison 2027 : passer et suivre vos commandes, retrouver vos documents, renseigner les indicateurs de la saison. Il ouvrira par étapes, sans date annoncée, et nous préviendrons chaque client à chaque ouverture. L'accès sera réservé aux clients qui ont commandé, sans supplément, et aucun nom de salarié n'y sera demandé. Il ne conditionne ni votre commande ni votre livraison : d'ici là, vos commandes passent par votre interlocuteur CoCool, et le dossier de preuve vous est remis avec chaque livraison. Voir l'aperçu.

Pourquoi commander avant le 31 décembre ?

Parce qu'il faut environ quatre-vingts jours, fabrication et acheminement compris, entre la commande aux usines et la mise en stock, puis la livraison et la prise en main : une commande passée jusqu'au 31 décembre permet d'être équipé en avril et mai, avant le début de la saison chaude. Et nous ne commandons jamais au-delà de ce que nos clients ont engagé : c'est ce qui nous permet de tenir nos prix, et d'être encore là dans trois ans.

Existe-t-il des aides pour s'équiper ?

Dans un cas précis, et nous préférons être exacts. La Carsat Aquitaine finance des vêtements rafraîchissants pour les entreprises de moins de 50 salariés de Dordogne, Gironde, Landes, Lot-et-Garonne et Pyrénées-Atlantiques : c'est sa subvention régionale « prévention malaises », ouverte aux dépôts jusqu'au 30 juin 202811. Son cahier des charges retient notamment l'effet Peltier, ne cite pas la ventilation, et pose des conditions à l'entreprise comme à l'équipement. Ailleurs en métropole, nous ne connaissons pas aujourd'hui de subvention qui finance ces équipements. Nous vérifions avec vous, au premier échange, ce qui peut s'appliquer à votre entreprise, sans rien promettre : c'est la caisse qui décide.

Parlons de vos postes

Préparons l'été 2027 avant la fin de l'année.

Trente minutes pour parler de vos postes exposés, de ce qui existe déjà chez vous, et des équipements qui leur conviennent. Les commandes sont ouvertes jusqu'au 31 décembre 2026 : c'est ce qui permet d'être équipé en avril et mai, avant le début de la saison chaude.